BILBAO 28/08/2011 -? VICTORINO MARTIN sans étincelle mais offrant les oreilles.

La corrida de Victorino a été bien présentée mais  en dessous du niveau de Bilbao.  La corrida est allée au cheval sans s’employer et a été plutôt sosa.  Elle fut  noble avec les caractéristiques habituelles de l’encaste et offrait les oreilles.  Deux ont été coupées de justesse.  Les arènes étaient remplies à moitié.  Beau temps.   Le premier de PADILLA inédit au capote et ne s’emploi pas au cheval.  Padilla le banderille et brinde au public.   A la muleta le toro tardo, raccourci sa charge.  Faena courte.  Pinchazo et épée entière contraria, trasera, atravesada, tendidaDescabello.  Padilla reçoit son second d’une larga cambiada de rodillas le long des planches, enchainées avec véroniques et rebolera.  Il mène le bicho au cheval par chicuelinas marchées.  Trois rencontres piquées traseras dans lesquelles le toro s’emploi et est piqué fort.  Padila pose les garapuyos dont il convient de retenir la deuxième paire un sesgo por fuera exposé.  Padilla attaque genoux pliés par pases  terminées par le haut en ligne.  Dès la troisième série deux coladas  font passer à la main gauche.  A gauche Padilla utilise l’ayuda.  Le bicho passe mais Padilla hésite à abandonner l’ayuda.  Il fait mine puis la remet dans la muleta dans les deux séries à gauche.  Deuxième partie de faena électrique et peu orthodoxe sur les deux cornes  du bicho qui a gardé la bouche fermée jusqu’à la fin.  Epée entière excellente.  Oreille.  Le premier de URDIALES  est lanceado genou plié.  Il va et vient et blandea.  Bien placé au cheval il prend sans classe une première puya et à la seconde attaqueen manso par l’arrière et provoque une chute.  URDIALES l’entame par des recortes por bajo ce qui n’était probablement pas la meilleure solution.  A partir de ce moment le bicho est tardo et corto.  Abandon et macheteo.  Trois pinchazos et une épée contraria.  Son second  remate fortement en tablas.  URDIALES le passe a gusto dans le capote en véroniques.  Le toro va loin et termine les passes.  Piqué fort, en place à la première rencontre. puis mal à la seconde rencontre.  Brindis au public.  En début de faena Urdiales perd un pas au toro et se croise sans lier.   Le toro fait l’avion à gauche et Urdiales le passe une par une d’abord puis 3 et le pecho liés.  Deuxième série à gauche une par une, colada.  Le bicho lui échappe.  Retour à droite sans faire de pas en arrière cette fois résultant en série liée.  Dernière série gardant la muleta retrasada, retirant la muleta à chaque passe.  Susto et desplanteAdorno final en doblones et trincheras.  URDIALES veut tuer a Ley.  Il se jette l’épée glisse sur les banderilles et il termine sur la tête du bicho.  Puis pinchazo en entrant droit.  Enfin espadazo.  Peticion.  Aplausos al toro.  Vuelta de Urdiales.   BOLIVAR touche un premier Victorino bajo sérieux de tête.  Bien piqué il ne s’emploi pas.  Garcia et Navarro saluent en Banderilles.  Brindis au public.  Excellente entame de faena par naturelles en los medios.  Il a vu le toro.  Silencio et expectation du public.  Trois nouvelles séries à gauche, a menos, sans  réussir à lier proprement jusqu’ à être désarmé.  Passes isolées de qualité.  Retour à droite avec la muleta retrasada une par une puis les trois dernières et pecho liées.  Ultime série à droite de trois plus deux pechos et abanico.  Epée entière caida fulminante.  Oreille et aplausos au toro.  Le dernier toro de la feria Aste Nagusia 2011 bajo, remate en tablas.  Véroniques jusqu’au centre.  Le Victorino ne s”emploi pas au cheval.    Le toro coupe le terrain durant la brega et les banderilles.  Première moitié de faena en ligne, parfois al hilo sans relief sur la corne droite.  Serie à gauche une par une, muleta accrochée.  Retour à droite dans un style plus électrique et Bolivar arrive à lier.  Final regulier à droite, sans épée, à la Bautista .  Aviso. ½  Epée desprendida et descabello.

A propos Niño de San Rafael

Niño de San Rafael (Apodo de René Philippe Arneodau) est aficionado practico fréjussien avec une expérience tauromachique qui débute en 1970, allant de chroniqueur à apoderado, cultivant exigence et précision dans ses avis et ses opinions. Passionné de tauromachie depuis le plus jeune âge, il a trouvé dans la pratique du toreo le chemin de la compréhension de la technique et de l'art de torear, et développé une admiration et un respect pour ceux qui y excellent.
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