Curro Javier

De son nom complet Francisco Javier Amores Morales , Curro Javier en a conservé que ses prénoms pour son apodo. Il est né à Sanlúcar La Mayor (Sevilla) le 3 février 1977. Son père Antonio Amores « El Pincho » banderillero  dans les années 70-80-90 et son frère José María Amores – actuellement de la cuadrilla de José Garrido – forment une famille de toreros. Evidemment l’afición des deux frères a pour son origine à la profession du père.

Curro Javier ne pouvait être autrement que torero et dès 1994 il faisait sa première appartion en public dans un festival  à Villanueva del Ariscal (Sevilla). Après les années de novilleros sans picadors, c’est à Torremolinos (Málaga) qu’il se présente en novillada piquée le 22 mars 1998 pour des novillos de Carmen Borrero et le cartel le complétaient le rejoneador Antonio Ignacio Vargas et Tomás López (actuellement banderillero des cuadrillas des frères Adame) En 1998 et 1999, il torée 19 et 13 novilladas avec pour bilan 36 oreilles et une queue et 20 oreilles et une queue, respectivement. Il se présente à la Maestranza de Séville  le 9 mai 1999 où il effectue une vuelta al ruedo à son premier novillo de Juan Pedro Domecq. Ce jour-là débutait aussi Sébastien Castella… Deux autres fois Curro Javier foulait le sable de la plaza del Baratillo et la dernière novillada avait lieu le 30 mai 2000 devant des novillos de Guadalest à la suite de laquelle il décidait d’abandonner la profession alors que l’attendait un contrat à Madrid.

Après avoir reconsidéré sa décision, il s’entraînait et accompagnait les jeunes toreros des écoles taurines comme préparation à sa future fonction de banderillero. Peu à peu il progressait et toréait en novilladas piqués puis en corridas formelles et entrait, libre, dans différentes cuadrillas dont celle de José Antonio Canales Rivera avant d’incorporer celle de José María Manzanares en 2006. Dès lors, il est reconnu comme un des meilleurs subalternes de sa génération et reçoit de nombreux prix tels que celui « Detaille para el Recuerdo » partagé avec la cuadrilla de J. M. Manzanares en 2012 à Séville; au «meilleur quite du danger» de la feria de Murcie en 2016 ; meilleur banderillero de la temporada 2016 du Foro de la Juventud ; meilleur banderillero de la feria de Sevilla 2019 attribué par El Corte Inglés  el le même par La Maestranza de Sevilla. C’est dans cette plaza qu’il à dû en plusieurs occasions saluer autant pour la brega que la pose des banderilles et suprême récompense la musique a joué en son honneur en 2015. C’est cette dernière année qu’il quittait la cuadrilla de José María Manzanares pour entrer dans les rangs de celle de Miguel Ángel Perera où il officie encore de nos jours.

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