Séville 23/04/2015 Victorino de Vuelta et une oreille Escribano.

image3/4 d’entrée pour voir les Victorinos en une après-midi de chaleur. Les toros sont sortis vainqueurs de la confrontation avec des second couteaux pourtant aguerris. Mecanizado a obtenu la vuelta al ruedo grâce à sa combativité au cheval et à sa classe à la muleta. Ferrera a perdu un ou deux trophées à l’épée.

Le premier Victorino embiste soso et de plus en pIlus court dans la cape de Ferrera. Il trébuche à plusieurs reprises, s’emploie un peu au cheval avant que Ferrera ne lui donne un quite par véroniques et revolera andando de mise en suerte. La deuxième pique est une ombre. El Cid prend son tour par delantales et demie. Ferrera invite Escribano a poser les palitroques ce qu’ils font avec facilité posant les trois paires sur le même piton droit. À droite Ferrera semble trouver le ton dans la première série ce qui se dément immédiatement. Les passes deviennent isolées sans Aucune émotion y compris dans les derechazos sans épée. Entière caida, portée habillement, d’effet rapide. Quelques sifflets au toro. Silence.
Le quatrième Victorino humilie mais ne répète pas dans la cape de Ferrera. Pelea de bravo de Mecanizado au cheval poussant avec les reins, queue relevée. Placé loin le toro tarde à répondre aux cites peu véloces du picador. Quand il attaque il est mal piqué mais pousse fort et déplace le cheval. Ferrera se charge de faire le spectacle aux banderilles laissant venir le toro de loin, cuarteando et terminant par un quiebro, l’ensemble étant apprécié du public. Brindis au Public. Après tanteo Ferrera débute à droite avec un enchainement parfois marginal mais templé. Il répète l’exercice en se faisant enfermer sur les remates. Musique. A gauche l’enchaînement est moins lisse, le toro va a menos avec moins d’entrega. La meilleure série vient au centre du ruedo, sur la corne droite avec une série sans scories. Il poursuit avec le même appui du public et sur la même corne, muleta basse, avec des remates verticaux en allant vers les toriles. Après avoir pris l’épée Ferrera exécute des doblones genou plié qui déclenchent les olés d’une partie des tendidos. Une demie lame très en arrière et tendida, avis, pinchazo et descabello rompent le charme. Vuelta au toro et vuelta a Ferrera.

La sortie sosa du second Victorino ne laisse rien présager de bon. Il jette les pattes dans la cape du Cid qui le conduit au centre en marche arrière. Le toro s’emploie sous deux piques en arrière. Il freine à mi passe dans les capes. Cid dessine tout de même deux chicuelinas et demie dans lesquelles le toro se retourne sec. Brindis personnel. Le toro attaque avec hargne dans les premières droitière et Cid arrive à allonger la charge. A gauche il essaye de faire de même sans réussite. Cid converti la fin de faena en.petite lutte pour voler des passes et défier un adversaire statique. Il abuse de la patience du public qui lui fait savoir. Pinchazos, avis et entière en arrière et de coté.
Le cinqueño quinto est massif et brocho. Cid met du temps à le fixer dans la cape en véroniques. Excellente pique d’Espartaco et du toro. A la seconde, le bicho sort presque aussitôt seul. Le toro prend le dessus sur la cuadrilla pendant le second tiers. Brindis au public. Le bicho attaque fort et Cid prend la mesure avant des derechazos enchainés en ligne en deux séries. La troisième va a menos. A gauche Cid s’aide de la muleta et ne fait pas mieux que Garrido hier. Le final à droite est pour le moins brouillon. Deux pinchazos et demie lame. Palmas au toro. Silence.

Escribano reçoit un toro qui remate et permet à Escribano de toréer par véroniques rythmées et enchainées sur les deux cornes. Il pousse sous une vara trasera et est vif. La seconde pique est mieux placée et plus courte. Escribano invite à son tour Ferrera à poser les harpons avec réussite la seconde de Ferrera de poder a poder et un violin en quiebro en dernier par Escribano. Le début de faena est un melange de douceur et dominio en allant vers le centre. La charge se raccourci dans les derechazos. Après hésitations Escribano exécute une série profonde à gauche qu’il n’arrive pas à répéter. Le toro prend le dessus à droite et empêche toutes velléités. Retour sur la main gauche pour une série qui déclenche la musique avec mise en difficulté sur le pecho. La suite est laborieuse le toroero commettant l’erreur de vouloir remater sur la corne droite où le toro le chasse. Espadazo desprendido en entrant droit et lentement. Oreille.
Escribano va chercher le dernier Victorino au centre puis se fait déborder à la cape. Bonne pique de José Manuel Quinta dans laquelle le Toro pousse à peine. La seconde pique est plus laborieuse pour les deux protagonistes. Escribano pose les banderilles avec aisance, réussite et irrégularité dont un quiebro citant assis sur l’estribo et s’échappant de justesse contre les planches. Brindis surprenant aux tendidos. Début de faena au tiers. Escribano est débordé à droite. Sur les deux cornes le bicho tarde et ne passe pas complètement. Escribano insiste dans une soseria généralisée. Entière. Silence. René Philippe Arneodau.

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