Galleo del bú

C’était une suerte perdue et ressuscitée de nos jours dans une version personnelle de “Morante de la Puebla” qui l’exécutait le 24 juin 2018 dans les arènes de León. A l’origine, Francisco Montes «Paquiro»  la décrivait dans sa Tauromaquia completa (1836) et, de la fin du XIXème au début du XXème, elle eut plusieurs interprètes dont le dernier fut le fameux José Gómez «Gallito» (photo ci-dessous)

Cette suerte s’exécute la cape sur les épaules et par une succession de recortes le toro est conduit alternativement d’une pointe de capote à l’autre sans le faire passer. C’est un galleo effectué à la suite de la suerte de varas. Il exige à la fois vivacité et temple. Cette suerte a pris le nom de , animal mythologique, hibou aux grandes ailes qui enlevait les enfants la nuit… La cape déployée sur les épaules du torero pouvait ainsi évoquer les ailes d’un oiseau…

          

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