José María Soler

Ce torero, né le 15 avril 1979 à Algeciras province de Cadix, ne possède pas d’antécédents taurins dans sa famille.  Néanmoins, très jeune, à l’âge de 9 ans, José María Soler García entre à l’école taurine de sa ville et un an plus tard affronte pour la première fois un becerro lors d’un tentadero. Sa présentation en public a lieu le 31 juillet 1992 à Algeciras face à des erales de l’ancien matador Miguel Mateo « Miguelín» (1939-2003). Sa carrière de novillero sans picadors est prolifique (72 novilladas) et il arrive finaliste du Concours des écoles taurines de Chinchón (Madrid) en 1996. Il débute en novillada piquée en Colombie, à Medellín, le 17 février 1997. Sa présentation à Madrid sera deux ans plus tard, le 11 avril 1999, devant un novillo d’Alejandro Vázquez en mano a mano improvisé avec Javier Sánchez Vara par suite de la blessure de César del Puerto (actuellement banderillero de la cuadrilla d’Alberto López Simón). Il était de nouveau au cartel du 1er mai de Las Ventas devant aussi des novillos d’Alejandro Vázquez con un résultat moyen avant l’alternative du 3 juillet suivant dans la Plaza de las Palomas de sa ville natale. Ce jour-là, deux figuras en devenir : José Tomás – le parrain – et Julián López “El Juli” – le témoin – convertissaient José María Soler matador de toros. Le toro d’alternative de Joaquín Barral se nommait «Madrileño» nº 16 de 473 kg. La sortie a hombros après avoir coupé trois oreilles était de bon augure pour la suite de sa carrière qui malheureusement subissait un coup d’arrêt avec seulement 3 corridas en 1999, 5 en 2000, 1 en 2001, 2002 et 2003 …. ces trois dernières à Algeciras.

A la suite de la feria de cette ville en juillet 2003, José María Soler décide de passer dans les rangs des subalternes, les hombres de plata et c’est dans la cuadrilla du novillero Miguel Ángel Cañas qu’il commence une nouvelle carrière. Celle-ci est prometteuse car après être passé au service de quelques novilleros, il est appelé pour assister José Tomás, son parrain d’aleternative, pour la première corrida en solitaire de ce dernier, à Barcelone le 5 juillet 2009. Il intègre la cuadrilla du torero de Galapagar pour sa saison 2011 et réapparition après sa grave blessure de Aguascalientes (Mexique). Entre-temps, banderillero libre, il suivait les matadors Fernando Cruz, Victor Puero, Javier Castaño, et El Juli. C’est à partir de 2014 qu’il entre dans la cuadrilla de Julián López « El Juli » dans laquelle il se trouve encore de nos jours.

               

José María Soler est un torero qui excelle aussi bien à la cape, la brega, et au deuxième tiers il est souvent invité à saluer après avoir cloué deux bonnes paires de banderilles. Il est aussi très i9mpliqué dans les activités taurines de sa ville telles que classes de toreo de salón ou initiation à la tauromachie dans un collège ce qui lui valait bien des «reproches» sur les réseaux sociaux de la part des animalistes… Dernièrement, il animait un défilé de protestation  pour la défense de la profession.

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